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Mes publications - Page 13

  • ACTU ET NOSTALGIE N°22

    Chatel.jpegNouveau souffle de nostalgie sur cette rentrée scolaire : le ministre de l’Éducation nationale, Luc Chatel, vient de publier une circulaire portant (r)établissement des leçons de morale à l’école primaire.

    Dans une précédente chronique, en juin dernier, nous avions déjà évoqué cette perspective.

    Aujourd’hui, la presse s’en empare de nouveau, toujours sous le même angle : celui d’une discipline vieillotte, sacrifiée sur l’autel libertaire des années soixante-dix au cours desquelles de beaux esprits nous invitaient à « jouir sans contrainte »

    Désuètes, les sentences moralisatrices l’ont toujours été. Mais leur force incantatoire traverse soudain les siècles pour raviver la mission éducative de l’école républicaine si tant est que nos « hussards noirs » aient encore la foi pour former des citoyens instruits, éclairés et responsables…

    Mais cela, c’est déjà une autre histoire. Ou plutôt un tabou.

     Cf. lien ad hoc : article suivi du texte de ladite circulaire

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/08/31/01016-20110831ARTFIG00623-ce-que-dit-la-circulaire-sur-les-lecons-de-morale-a-l-ecole.php

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    France-Soir.pdf

     

     

     

     

    À MÉDITER —

    Une morale nue nous apporte de l’ennui,

    Le conte fait passer le précepte avec lui.

    Jean de La Fontaine

     

    MoraleJG.jpgPour les enseignant(e)s qui ne sauraient pas trop s’y prendre, — même après avoir lu la circulaire — … mon livre s’impose comme la référence. Avec toute l’humilité que la morale oblige, bien sûr !

     Jacques GIMARD — Cahier pratique de morale (Paris, Éditions Hors Collection, avril 2009, 15,5 sur 23,5 cm, 96 pages, illustrations NB, 12 €)

  • PIERRE PAOLI, AGENT DE LA GESTAPO (2)

    PP-1929.jpgLa nostalgie n’a guère voix au chapitre lorsqu’on évoque les « années sombres » de l’Occupation.  Et pourtant… Mon premier roman les explore  de manière intimiste à travers un personnage peu recommandable et non moins authentique : un agent français de la Gestapo dont le cynisme dépasse la fiction…

    L’avis au lecteur n’est dès lors pas superflu : certaines scènes de violence, restituées dans les moindres détails, peuvent heurter.

    Un livre terriblement humain à découvrir sans attendre.

     

    EXTRAIT —

    Vendredi 19 novembre 1943

    Mes nerfs en ont besoin. Ce n’est pas facile à admettre. Plus pénible encore à écrire là, comme ça. Je me sens mal lorsqu’une journée s’écoule sans interrogatoire. C’est le travail que je préfère. La formation intensive que Hasse m’a dispensée m’a beaucoup appris. Les techniques policières et le « protocole d’actions » n’ont plus de secret pour moi. J’aime le jeu subtil de l’interrogatoire. J’éprouve une jouissance indicible à dompter ma proie, à lui faire prononcer les mots que je veux entendre. Interpréter les expressions que trahit un visage effrayé, deviner le moment où le suspect va flancher, user de la ruse pour mieux le confondre : cet exercice se résume à la confrontation de deux volontés inflexibles, celle qui s'obstine à dissimuler contre celle qui s’acharne à débusquer. L’aveu, la reine des preuves, c’est la seule victoire qui vaille. Au fil des jours, j’en découvre un peu plus sur les ressorts émotifs du cerveau humain. Et je suis toujours fasciné par cette lutte intime entre le secret et la douleur, entre l’abnégation et l’abdication. L’aveu, c’est la parole qui soulage, le suspect comme l’enquêteur. C’est surtout la parole fatidique, celle qui enclenche la procédure d’usage : les aveux signés, contresignés, émargés, sont consignés dans un registre, actés dans des rapports produits en plusieurs exemplaires pour être diffusés dans les services intéressés. Avec en retour la satisfaction du travail bien fait. [...]

     

     

    LE MOT DE L’AUTEUR —

    Ce roman est l’histoire d’un choix. Le drame d’un mauvais choix comme pouvaient en inspirer les « années sombres » de l’Occupation allemande. Au lendemain de la débâcle de juin 1940, que signifiait vraiment trahir la patrie, servir le Maréchal ou construire la nouvelle Europe ?

    Trop facile de trancher là, sur le vif. N’est-ce pas confortable de juger en s’abritant derrière le verdict de l’Histoire ?

    PP-04 - copie.jpgTrop sacrilège d’égratigner le mythe de l’épopée guerrière. À quoi bon jeter la suspicion sur la distribution des rôles entre héros et salauds, entre Résistance et Collaboration ?

    Trop pénible de supporter le legs d’un grand-père agent français de la Gestapo, dont l’aveuglement n’eut d’égal que la barbarie. Pourquoi l’atavisme devrait-il peser sur la conscience, comme une malédiction à perpétuité ?

    Mathilde, petite-fille du gestapache Pierre Paoli, apprend à vivre avec ces questions. Parce que l’obsession du doute lui interdit de choisir entre abjection et compassion…

     Source : Jacques GIMARD — Trompe-la-Mort — Les cahiers secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo (Éditions Qui Lit Vit, 320 pages, format 14x20 cm, 22 €)

     

     

     

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  • PIERRE PAOLI, AGENT DE LA GESTAPO

    PP-02 - copie.jpgLa nostalgie laisserait-elle une petite place à l’empathie, fût-ce au comble de la cruauté ? Mon premier roman agite ce cas de conscience dans le sillage sanglant de Pierre Paoli, commis de perception à Aubigny-sur-Nère, dont le destin bascule en 1943 lorsqu’il devient le féroce tortionnaire de la Gestapo de Bourges.

     En 1942, aux heures les plus sombres de l’Occupation allemande, quel choix auriez-vous fait ? Cette question vous viendra à l’esprit dès les premières pages de ce récit où l’intimité et la barbarie se côtoient sans pudeur.

     Un livre troublant… Et pas seulement pour les adeptes du « mémoriellement correct ».

     

     EN RÉSUMÉ —

    La barbarie serait-elle inscrite dans les gênes ? La question hante Mathilde depuis son trentième anniversaire, le jour où elle apprend qu’elle est la petite-fille de Pierre Paoli, commis de perception à Aubigny-sur-Nère devenu en 1943 le féroce tortionnaire de la Gestapo de Bourges.

    PP-04 - copie.jpgLe soir de cette révélation, ses parents lui confient les cahiers manuscrits dans lesquels son grand-père racontait, jour après jour, sa vie et son œuvre : l’itinéraire d’une ambition SS au service de l’Europe nouvelle.

    Ces archives familiales sont de bon augure pour alimenter sa thèse en histoire contemporaine. Mais elles troublent sa conscience. Comment renier cette hérédité ? Pourquoi bafouer la vérité ? Et à quoi bon vouloir assumer un legs aussi lourd ?

    Cadeau maudit, par ailleurs : entre elle et son grand-père, trop de coïncidences viennent mettre à mal sa sérénité.

    Comme si l’histoire et la morale complotaient à changer le destin de Mathilde, entre filiation et compassion, entre tendresse et abjection…

     

    LE MOT DE L’AUTEUR —

    Ce roman est l’histoire d’un choix. Le drame d’un mauvais choix comme pouvaient en inspirer les « années sombres » de l’Occupation allemande. Au lendemain de la débâcle de juin 1940, que signifiait vraiment trahir la patrie, servir le Maréchal ou construire la nouvelle Europe ?

    Trop facile de trancher là, sur le vif. N’est-ce pas confortable de juger en s’abritant derrière le verdict de l’Histoire ?

    Trop sacrilège d’égratigner le mythe de l’épopée guerrière. À quoi bon jeter la suspicion sur la distribution des rôles entre héros et salauds, entre Résistance et Collaboration ?

    Trop pénible de supporter le legs d’un grand-père agent français de la Gestapo, dont l’aveuglement n’eut d’égal que la barbarie. Pourquoi l’atavisme devrait-il peser sur la conscience, comme une malédiction à perpétuité ?

    Mathilde, petite-fille du gestapache Pierre Paoli, apprend à vivre avec ces questions. Parce que l’obsession du doute lui interdit de choisir entre abjection et compassion…

     

    Source : Jacques GIMARD — Trompe-la-Mort — Les cahiers secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo (Éditions Qui Lit Vit, 320 pages, format 14x20 cm, 22 €)

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