Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

maxime le forestier

  • NOSTAL-ZIK N°07

    Puisque la nostalgie aime les belles mélodies, ne résistons pas au plaisir d’écouter Maxime Le Forestier nous raconter « Les jours meilleurs », ceux que l’on aime regarder dans le rétroviseur, ou mieux encore : ceux qu’on espère voir bien vite arriver lorsque le présent n’apporte rien d’affriolant.

    De toute évidence, cultiver l’espérance sera toujours plus enchanteur que ruminer le passé, même s’il est tentant, sous prétexte d’examen de conscience, de se laisser aller à « entendre gémir les cœurs des si jamais su, si jamais pu et si j’avais eu moins peur. »

    Ainsi mis en musique, ces mots prennent soudain une résonance si particulière, — un sens si dérisoire aussi —, que nous n’avons vraiment plus envie de réveiller regrets ou remords. Tout simplement parce qu’ils sont devant nous, les jours meilleurs !

     

    « Les jours meilleurs », à quatre guitares.

    Maxime Le Forestier, Jean-Félix Lalanne, Manu Galvin et Michel Haumont — Paris, 30 mars 2002

  • NOSTAL-ZIK N°05

    Comme la nostalgie porte souvent un regard attendri sur les moments datés, — parfois même un peu trop figés sur leur époque —, amusons-nous à réécouter « Février de cette année-là », dans une version guitare joliment dépouillée.

    Avec sa barbe à la Bakounine, ce Maxime Le Forestier de l’année 1973 se la jouait révolutionnaire inspiré, surfant sur la mode des « chansons engagées ». Des mélodies qui n’engageaient guère que les bonnes consciences de la bourgeoisie libertaire d’alors.

    Au gré d’un texte célébrant sa date anniversaire (1949), la chanson évoque certains événements contemporains que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Et la ritournelle de nous répéter que « sur le calendrier, au mois de février, les jours allongent peu à peu »… Une bonne nouvelle à savourer chaque année qui méritait bien une chanson, sans même qu'elle ait besoin d’être « engagée » !


  • ACTU & NOSTALGIE N°48

    Sciences-Nat.jpgComme la nostalgie caresse aussi la tendresse du passé dans les choses les plus simples, ce quatrième opus de notre collection Cahier d’Antan, — Petit Cahier de Sciences naturelles — vous invite à renouer avec le charme vintage des leçons de choses.

    Entre exercices et leçons, explications et observations, les quatre éléments de la nature, les animaux, les végétaux, les matières ouvrées recèlent encore assez de mystères pour nous épater, au fil des vieilles méthodes pédagogiques qui savaient si bien conjuguer la simplicité avec le concret, jusqu’à rendre ludique l’éveil aux matières scientifiques.

    Jacques GIMARD — Petit Cahier de Sciences naturelles – Jouez à réviser vos classiques !

    (Paris, Hors collection, octobre 2014, 64 pages, 18 x 23 cm, 5 €)

     

    Découvrez ce cahier d’antan sur le site de mon éditeur —

    http://www.horscollection.com/site/rubrique_a_la_une_&110&4.html 

    Soie—.jpg

    Découvrez aussi l’univers tout en couleurs de « Nos belles leçons de choses »…

    JG-livre-.png 

    Source : Jacques GIMARD — Nos belles leçons de choses

    (Hors Collection, août 2013, 120 pages, 22,5 sur 28,5 cm, 19 €)

     

    Entre nostalgie et poésie, la leçon de choses pourrait aussi ressembler à cette chanson :

    toute la magie d’une bille de verre et d’un vers à soie dans le regard d’un enfant…